Le contenu en barter doit-il être identifié comme de la publicité ?
Oui. Un produit que le sportif reçoit gratuitement compte comme un avantage — et dès qu'un avantage se trouve derrière un post, ce post est de la publicité. La valeur n'y change rien : que ce soit 20 € ou 200 €, la règle regarde l'existence de l'avantage, pas le montant.
Concrètement, cela demande une mention claire dans la langue du public — en toutes lettres ("Publicité" en français, "Reclame" ou "Advertentie" en néerlandais), en début de message et lisible, pas noyée sous une rangée de hashtags. Un label de plateforme comme "partenariat rémunéré" ne suffit pas à lui seul, et la marque doit être identifiable (chez nous, via @marque et #marquesquad). Important pour vous : sous le Code de droit économique belge — qui s'applique dans tout le pays — l'annonceur est coresponsable du fait que ses collaborations soient correctement identifiées. Une publicité qui n'est pas reconnaissable comme telle constitue une pratique commerciale trompeuse.
Nous nous en chargeons. L'obligation d'identification est intégrée aux conditions que chaque sportfluencer accepte pour une collab, vous n'avez donc pas à la surveiller post par post. La transparence n'affaiblit d'ailleurs pas le contenu : un sportif qui montre votre marque et l'assume reste plus crédible qu'une publicité déguisée en avis spontané.
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